Comment communiquer avec impact lors d’une présentation – David Cantin

Impacter un public demande expérience et lâcher prise pour réussir. David Cantin dit même ceci : “Tout se dit … il suffit de savoir comment!”.

L’approche de David Cantin nous met en évidence l’art de présenter et se présenter pour mieux communiquer son contenu. 

Il nous explique dans ce podcast. comment rendre divertissant et pertinent vos présentations, que ce soit en personne ou devant un public. Objectif : mieux convaincre à travers votre discours, les échanges que vous avez avec les personnes qui vous écoutent.

Alors, vous recherchez de quoi booster votre approche en communication ? Vous souhaitez persuader et influencer ? Écoutez cet épisode de podcast !

Communiquer avec impact, pourquoi faire ?

David est un passionné de l’être humain. Il aime être en relation avec le public. Il fait parti des gens qui n’ont pas peur de se retrouver devant un groupe de personnes.

David dit lui-même qu’une certaine dynamique se créée quand 2 personnes échangent ensemble.

Il explique qu’il est important de prendre la peine de mettre de l’énergie dans le relationnel que l’on crée avec ceux que l’on côtoie, que ce soit dans une discussion simple avec un collègue ou dans un discours, par exemple dans une conférence.

La mise en place d’un rapport agréable avec les autres permet de bien communiquer.

Aussi, se présenter et présenter sont 2 choses différentes. Et pourtant, ces 2 éléments ont les mêmes bases. Ils permettent de convaincre, d’échanger et d’influencer celles et ceux qui écoutent.

Présenter et se présenter, y a t-il un juste milieu à avoir ?

Se présenter et présenter sont 2 pôles de la communication devant un public. Ils permettent tous 2 d’échanger, de créer une relation.

Que l’on fasse parti d’un groupe ou que l’on soit en charge de celui-ci n’est pas la même chose. Cela implique 2 façons de persuader et d’impacter différents.

  • Impacter un public en se présentant, c’est avoir une certaine aisance à dire ce que l’on fait, qui l’on est… à avoir un rythme, à faire du storytelling autour de son histoire.
  • Impacter un public en présentant, c’est avoir du contenu pertinent que l’on expose convenablement pendant un discours, une argumentation.

De plus, les gens se souviennent de 20% du contenu qu’ils entendent. Il est donc capital de savoir où l’on veut mettre ce 20% pour qu’il est un impact. 

Communiquer avec impact et la règle du 20 %

Impacter un public, c’est passer une information avec par exemple une introduction de qualité en laissant l’effet WOW pour la suite, là où c’est réellement important.

D’ailleurs, en marketing, c’est ralentir le rythme autour du sujet où l’on exprime, c’est sortir de l’ordinaire pour vendre.

Le 20% dépend de l’objectif que l’on se fixe : influencer ? persuader ? convaincre ?

Communiquer avec impact, choses à faire et à ne pas faire

Les choses à faire pour impacter un public :

Les choses à ne pas faire si l’on veut impacter un public :

Les questions flash que j’ai posées à David Cantin :

– Quelle mauvaise recommandation as tu déjà entendu concernant ton métier ?

– Une idée de business que tu aurais aimé créer ?

 

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La question du « Why ? » en personal branding – Stephane Briot

La question du « Why ? » en personal branding est capitale.

Beaucoup d’entre nous, moi y compris, se sont jetés tête baissée au démarrage d’une entreprise ou à l’obtention d’un poste tant convoité.

Je me rends compte aujourd’hui avoir toujours poursuivit le même but. Celui d’aider et de faire profiter de mon savoir-faire en analyse et stratégie marketing sur le web.

Chasse le naturel, il revient au galop !

Why et personal branding, pourrait-on le résumer en quelques mots ?

Stéphane nous explique que répondre à son why, c’est trouver la place qui est la plus juste pour soi.

C’est comprendre ce qui correspond le mieux à ses propres valeurs. C’est, en d’autres mots, trouver sa propre raison d’être, ses croyances.

Stéphane nous explique que trouver son « Pourquoi ? », c’est aller chercher dans ses propres souvenirs. Nos valeurs, les mots conscients et inconscients que nous exprimons ont une grande importance dans notre quotidien.

De là à dire que nos valeurs, nos souvenirs et nos actions ne font qu’un, il n’y a qu’un pas !

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Why et personal branding, l’approche de Simon Senek

L’approche de Simon Sinek est intéressante selon Stéphane car elle met en lien notre passé et ce que nous faisons dans notre quotidien.

La question centrale, celle du pourquoi, était des mots sans cesse répétés lorsqu’on était gamin.

Cette question nous apporte l’équilibre. Elle amène de l’essence dans le moteur pour savoir où l’on va.

Elle nous cadre.

Car liberté et cadre sont nécessaires à l’épanouissement d’un être humain.

Le bouquin de Simon Sinek, start with why, a t-il été révélateur pour Stéphane ?

Oui et non ! Car Stéphane est friand de développement personnel.

Mais le fait de découvrir que le pourquoi détermine le comment et le quoi fut un réel changement.

Il a compris que cela permettait d’avancer de façon logique, sensée.

Why et personal branding, erreur à ne pas commettre…

Stéphane déconseille vivement de faire le chemin inverse, notamment sur les réseaux sociaux.

Commencer par vendre un produit (le quoi), montrer comment il a été conçu pour ensuite expliquer pourquoi on l’a fait est un non-sens.

La question du « Why ? », est-ce quelque chose à travailler à vie ?

Je ne vous apprends rien. Car l’être humain est un personnage fluctuant.

Mais les valeurs restent les mêmes dans le temps.

Ce qui change, c’est la façon dont nous allons divulguer notre pourquoi. Pas le pourquoi lui-même.

Ce qui va évoluer, c’est la position des valeurs sur son échelle. Par exemple, la dimension sentimentale qui prend le pas sur la vie professionnelle. Et quelques années plus tard, l’inverse se produit…

Nous avons tous un socle de 5 à 10 valeurs qui sont nos valeurs fondamentales et qui ne varient pas ou peu.

Les questions flash que j’ai posées à Stephane Briot :

– Si tu avais un tableau sur lequel afficher quelque chose chez toi, qu’est ce que ce serait et pourquoi ?

– Quelle mauvaise recommandation as tu déjà entendue concernant ton métier ?

 

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Réseautage 2.0 – Amokrane Mariche

Le réseautage 2.0 permet de se créer un réseau de connaissances ou des connexions stratégiques à travers les médias sociaux, notamment par LinkedIn, le réseau social professionnel par excellence.

Et Amokrane a su utiliser à son avantage la mise en place de ce réseau depuis un autre continent.

Réseautage 2.0, quelle a été sa démarche avant de venir au Québec ?

Pour s’intégrer dans une société nous dit Amokrane, il est nécessaire d’être à l’écoute de son environnement, d’être attentif aux autres.

Avant d’arriver à Montréal, un mot est revenu souvent dans les communications qu’il avait avec les personnes qu’il contactait : le réseautage.

Il a su le développer et s’entourer. C’est d’ailleurs ainsi qu’il a bénéficié de mentorat. Ceci lui a permis de recevoir le conseil suivant : « soit intelligent dans ta façon de réseauter »

Et lisez la suite, il a appliqué ce conseil.

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Comment Amokrane a utilisé le réseautage ?

Depuis Malte, il a commencé à cibler des gens. Surtout via LinkedIn, il a cherché des personnes en fonction de leur industrie ou encore de leur centre d’intérêt.

Il a su créer une relation de complémentarité entre lui et les personnes avec qui il s’est mis en contact.

Il a établi des connexions avant même d’arriver, par exemple via des conversations sur Skype.

 

Réseautage 2.0, le point culminant

Ce fut LinkedIn Local qu’il a décidé de créer en collaboration avec d’autres personnes rencontrées sur LinkedIn. Il a même pris contact avec Anna McAfee, en Australie, qui a lancé ce mouvement.

Le LinkedIn Local de Montréal a cette particularité que l’on vous propose de se rencontrer en partant des passions qui animent les gens. Cela permet de démocratiser le réseautage et simplifier la mise en relation.

Amokrane a bien entendu invité les gens qu’il avait rencontré via LinkedIn dans les LinkedIn Local qu’il organisait.

CQFD.

Il a ainsi pu élargir son réseau en moins de temps qu’il faut pour le dire.

Et c’est grâce à ses activités sur LinkedIn qu’il a obtenu un poste à la Chambre de Commerce du Montréal Métropolitain.

 

Réseautage 2.0, un plan de bataille

Amokrane avait visé la Chambre de Commerce du Montréal Métropolitain comme employeur potentiel.

D’ailleurs, l’avantage qu’il a eu quand il s’est présenté sur place, c’est qu’une partie des personnes rencontrés connaissaient déjà Amokrane.

 

Pour résumer, le réseautage 2.0, qu’est-ce que c’est ?

C’est avoir des connaissances ou des connexions stratégiques.

C’est aussi comprendre la portée organique du contenu diffusé sur LinkedIn.

Et enfin c’est travailler son image de marque que l’on diffuse auprès de son réseau.

 

Le réseautage n’est pas désintéressé. C’est d’ailleurs très chronophage. Mais cela « permet d’ouvrir son monde pour aider, pour donner » selon les mots d’Amokrane.

Enfin, il a définit par ailleurs 3 catégories de personnes dans son réseau :

  • Les personnes qu’il conseille
  • Les personnes qui sont ses semblables
  • Et les autres qu’il regarde comme exemple

 

Les question flash que j’ai posé à Amokrane :

– Une idée de business que tu aurais aimé créer ?

– Quel(s) conseil(s) donnerais tu à un jeune étudiant qui finalise ses études et qui entre dans le monde professionnel ?

 

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Créativité et Storytelling – Lionel Clément

Créativité et storytelling, c’est le sujet que nous allons traité dans cet épisode. Et j’ai eu le grand honneur d’échanger pour l’occasion avec Lionel Clément.

Créativité et storytelling, est-ce un jeu ?

Non, répond franchement Lionel.

Car le storytelling fait parti intégrante du coeur névralgique de la stratégie marketing.

Quand Lionel organise des cessions de storytelling pour ses clients, il leur fait créer par exemple une proto-histoire. Celle-ci est une histoire avec des marqueurs importants qui doivent absolument faire partie du storytelling de l’entreprise.

Par exemple, les personnages qui composent cette histoire, les conditions de diffusion (entendez ici source de diffusion du storytelling, par exemple les réseaux sociaux) par rapport aux besoins des clients.

Lionel explique même que l’on peut faire du très bon storytelling dans un devis.

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Créativité et storytelling, est-ce avant tout de l’introspection ?

L’histoire de l’entrepreneur a un intérêt pour la structure du storytelling.

Mais ce n’est pas une condition suffisante.

Les pré-requis sont les suivants : comprendre qui est ce client, écrire son histoire, et montrer de quelle manière ce que j’ai à lui proposer va lui permettre de résoudre certaines de ses problématiques opérationnelles.

Un bon storytelling est la réunion de 3 storytelling différents :

Et ce n’est pas une obligation de mettre en avant l’entrepreneur…

Le storytelling est avant tout affaire de personnalisation. Et pour cela, je vous laisse écouter un autre épisode de podcast que j’ai tourné avec Hugo Hamel.

Créativité et storytelling, quel exercice ?

Un exercice de storytelling proposé par Lionel Clément est cela de la carte empathique.

Pour cela, mettez un personnage au milieu. Et aux 4 coins réfléchissez et déterminez :

  • C qu’il pense
  • Ce qu’il voit
  • Ce qu’il dit et ce qu’il fait
  • Ce qu’il entend

Tout en bas, définissez 2 choses.

  • Quels sont ses 3 freins principaux ?
  • Quelles sont ses 3 motivations ?

Voici ce que cela donne :

Illustration ar c-marketing.eu

Cela permet d’avoir un compréhension de qui est votre cible.

Créativité et storytelling, chose à ne pas faire

Lionel conseille ceci pour le stoyrelling de l’entrepreneur : d’arrêter de vouloir être un entrepreneur inspirant.

Sur tous les réseaux sociaux, tout le monde veut être inspirant. Mais vous êtes noyé dans la masse en faisant comme tout le monde. C’est très compliqué de faire entendre sa voix.

Se focaliser sur quel est la compréhension de ses clients est pour lui une chose fondamentale très souvent oublié.

Les questions flash que j’ai posé à Lionel :

– Dans les 5 dernières années, en quoi tu a été bon a dire « Non » ?

Dire non à des activités chronophages qui ne rapportent rien

– Une idée de business que tu aurais aimé créer ?

Produits de soins naturels, avec la spécificité de faire zéro promotion sur les réseaux sociaux 

 

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Com Julien Podcast transcription – Personnalisation, Hugo Hamel

Sujet : Personnalisation sur Com’ Julien Podcast

Écrit par Julien Carcaly

Profitez de cette transcription de mon podcast Personnalisation – Pilier De Votre Stratégie Commerciale avec Hugo Hamel (@hughamelcom), qui répond entre autre à un certain nombre de questions sur la personnalisation. Vos clients sont votre source de revenu. Que vous soyez entrepreneur ou responsable marketing, vous avez besoin des conseils d’Hugo Hamel, un maître en l’art de personnaliser le contact avec des clients.

Écoutez l’épisode ici ou en sélectionnant l’une des options ci-dessous.

Veuillez noter les conditions légales:

Julien Carcaly est titulaire des droits d'auteur sur tout le contenu et les transcriptions du podcast Com' Julien, tous droits réservés, ainsi que son droit de publicité.

CE QUE VOUS ÊTES BIENVENUE À FAIRE:

Vous êtes invités à partager la transcription ci-dessous (500 mots maximum) dans des articles de presse, sur votre site Web personnel, dans un article non commercial ou un article de blog (Medium) et / ou sur un compte de réseau social personnel à des fins non commerciales, à condition d’inclure l’attribution « Com' Julien Podcast » et de renvoyer à l’URL juliencarcaly.com/podcast. Par souci de clarté, les médias utilisant des modèles publicitaires sont autorisés à utiliser des extraits de la transcription, comme indiqué ci-dessus.

CE QUI N'EST PAS ADMIS:

Personne n'est autorisé à copier une partie du contenu du podcast ou à utiliser le nom, l'image ou le portrait de Julien Carcaly à des fins commerciales, y compris, sans limitation, l'inclusion dans des livres, des livres électroniques, des résumés de livres ou des synopsis, ou dans une publicité. site Web ou site de média social (Facebook, Twitter, Instagram, etc.) proposant ou promouvant vos produits ou services, ou ceux d'un autre.

Personnalisation – Introduction

Julien Carcaly:

Bienvenue dans le podcast Com’ Julien l’émission qui conjugue sciences de la communication psychologie sociale et analyse de cas approfondie. Tout cela dans un seul et même but découvrir comment mieux convaincre vos clients potentiels. Je suis Julien Carcaly et dans cet épisode on va parler de personnalisation on en parle ici et là sans réellement comprendre l’approche.

Eh bien on creuse le sujet aujourd’hui de fond en comble avec mon invité Hugo Hamel. Hugo a 27 ans et croyez le ou non cela fait plus de 10 ans qu’il est entrepreneur. Il a commencé à 15 ans avec une entreprise de location de serveurs de jeux de V.I.P et d’hébergement de sites Web. Il est stratège en marketing de croissance personnalisée depuis sept ans. Et a récemment créé sa propre agence de marketing de personnalisation Enrich3. Si vous restez jusqu’à la fin de l’épisode vous apprendrez qu’il aime aussi les méduses et il vous expliquera pourquoi. On commence maintenant !

Julien Carcaly:

Bonjour Hugo Hugo Hamel de Enrich3. Je suis très contente d’accueillir aujourd’hui on va parler personnalisation. Bonjour à toi Hugo.

Hugo Hamel:

Salut Julien. Merci pour l’invitation, c’est bien apprécié.

Julien Carcaly:

C’est très sympathique à toi aussi d’avoir répondu présent.

Personnalisation – Développement

Julien Carcaly:

Aujourd’hui on va parler de personnalisation puis on a convenu d’un certain nombre de thèmes de sujets ensemble. Et la première question que j’ai pour toi c’est qu’est ce que la personnalisation ? Parce que cela semble plutôt mal compris. C’est un sujet relativement vaste et qui est parfois un peu mal compris. Donc toi tu vas pouvoir nous aider je t’écoute.

Personnalisation – définitions

Hugo Hamel:

En fait la personnalisation c’est un mot que beaucoup de personnes connaissent, ils savent ce que ça veut dire mais en termes d’applications. Les gens comprennent pas forcément comment bien l’appliquer. On a besoin d’un exemple pour comprendre ce que c’est réellement. On le voit beaucoup chez Amazon la personnalisation par exemple produit similaire, recommandation selon les achats etc.

Amazon c’est l’exemple le plus commun, le plus compris entre guillemets. Par contre je dirais la personnalisation est mieux perçue, mieux compris dans un domaine dans un monde B to C. Mais la personnalisation peut vraiment bien s’appliquer dans un contexte de B to B. Et même, 60% des gens en B to B versus 40% en B to C préfèrent la personnalisation. En B to C, il y a énormément de possibilités. On vise un mass market. On vise un marché plus large donc segmenté et c’est un peu une nécessité si on veut survivre. Mais pour que ta marque survive t’as pas le choix de segmenter ton audience parce que ton produit ça s’adresse à M. et Mme tout le monde. Donc faut trouver les bons messages pour les toucher.

Mais en BtoB quand tu es déjà nichés dans ton produit, ça semble moins évident, moins une nécessité. Mais ce que les gens oublient, c’est toute l’expérience qui est derrière. Quand on part du début du sales funnel et sale cycle, jusqu’à la fin, il y a moyen de personnaliser tout ça pour changer un peu le contenu et le message. Tout dépend à qui on s’adresse et où est ce qu’il y a là dans le cycle de vente.

Donc je te dirais que c’est vraiment là que je trouve ça pertinent de parler personnalisation. On va dire de démystifier c’est quoi la différence entre le btob et le btoc. Et de vraiment bien comprendre la personnalisation. Car si on pense toujours personnalisation égale références de produits similaires, recommandations sur les produits achetés ce n’est pas suffisant. On peut vraiment aller au delà de ça.

Personnalisation versus segmentation

Julien Carcaly:

Et toi c’est comme ça que tu travailles. Aujourd’hui c’est le besoin de segmentation qui est au coeur de ton métier. On peut se demander si vraiment le concept de segmentation en tant que tel est remis en cause par le biais de la personnalisation. Parce que quand on dit de personnalisation, on pense chaque client va être différent. Donc on va proposer quelque chose de différent à chaque personne. Est ce que la segmentation a encore sa place dans notre métier ou pas ?

Hugo Hamel:

Définitivement, la segmentation a vraiment sa place dans notre métier. C’est vraiment quelque chose qui est une nécessité en quelque sorte. Là où ça va être remis en cause, c’est dans la micro segmentation. Parce que souvent on va penser segmentation égale personas. Mais on va vraiment au delà d’un persona. Si on prend un persona, si je te prends toi par exemple. On crée un persona qui va s’appeler Julien et qui a un podcast. Et bien ce Julien qui a un podcast il passe par plusieurs étapes dans son cycle de relation avec la marque. Et puis tous ces cycles là, c’est des micro segments à l’intérieur d’un persona. Donc tous ces éléments doivent être pris en considération pour la personnalisation. C’est là qu’on pourrait dire que la segmentation est remis en cause. Mais on ne met pas en péril, c’est plus ce qu’on améliore la façon de segmenter le tout.

Julien Carcaly:

L’objectif ça va être, au lieu de supprimer puis de balayer la segmentation, de préciser encore mieux la façon dont on personnalise l’acte de vente ?

Hugo Hamel:

C’est exactement ça. On individualise à plus grande échelle. Donc sans forcément dire « Salut Julien, tu es dans un tel segment ». On va plus parler des podcasters en général qui sont rendus à tel étape de vente par exemple. Avec ce message, il y a bien plus de nuances.

Personnalisation et algorithmes

Julien Carcaly:

Et tu parles justement de la globalisation et de rendre ça plus grand. On a parlé très rapidement hors antenne des algorithmes LinkedIn et Facebook qui changent très régulièrement. Et pour nous marketers mais encore plus globalement les PME et tous les entrepreneurs c’est extrêmement difficile à suivre. Selon toi comment on peut comprendre ces algorithmes pour pouvoir les utiliser dans la personnalisation ? Comment exploiter les données des algorithmes qui sont réellement en perpétuel changement actuellement ?

Hugo Hamel:

En fait la personnalisation quand on l’utilise, on ne touche pas forcément à l’algorithme. C’est plus l’algorithme qui va changer pour afficher du contenu pertinent pour nous. C’est plus l’algorithme qui s’adapte à notre expérience. Et c’est un peu une des raisons pour laquelle on aime tant nos médias sociaux, c’est qu’on voit ce qu’on aime. Si on voyait seulement du contenu qui n’est pas pertinent pour nous, qu’on aime pas, on aimerait pas aller sur les plateformes de médias sociaux.

C’est un peu la même mentalité quand on parle de personnalisation. On donne une expérience multicanal ou une expérience sur un site web qui est personnalisé. C’est vraiment de prendre un contenu qui est pertinent pour une personne puis le montrer et de le mettre de l’avant.

Hugo Hamel:

Donc je dirais que pour revenir à la question de comment on peut exploiter les algorithmes on peut pas vraiment les exploiter avec la personnalisation. Mais lorsqu’on peut en dire prendre l’avantage en quelque sorte c’est si on prend LinkedIn ou Facebook ou n’importe quelle autre plateforme de social selling. Je te dirais que la personnalisation va faire que tu vas te démarquer un peu plus que tes compétiteurs qui vont avoir un message très générique, un message qui ne correspond pas vraiment. Surtout sur LinkedIn quand on a besoin de contacter quelqu’un par une invitation.

Moi je remarque souvent que les gens ont des messages d’accueil très peu intéressants. Parfois ils ont une offre à vendre avant même d’avoir accepté l’invitation. C’est un peu le même principe que de rentrer dans un magasin et qu’on te demande ta carte de crédit en rentrant. « Ok, mais est-ce que je peux regarder le contenu du magasin avant de me faire demander ma carte de crédit ». C’est vraiment un fait, cette mentalité que je vois. Tu exploiteras pas les algorithmes mais tu vas exploiter le côté humain, ce besoin de connexion avec la personne qui veut entrer en contact avec nous. C’est comme ça que je vois ça.

Personnalisation et astuces

Julien Carcaly:

Est ce que tu as des trucs et des astuces que tu pourrais nous donner justement sur comment personnaliser ta prise de contact que ce soit par le biais de LinkedIn, Facebook ou autre ? Toi tu dois avoir des astuces pour pouvoir mettre en place une relation la plus saine possible dès le départ et mettre en confiance la personne à qui tu parles. Je te demande ça. Ce sont des choses qu’on n’avait peut être pas forcément vu. Mais si si t’as quelque chose à nous donner c’est le bienvenu.

Hugo Hamel:

Oui absolument. Il y a un élément clé et je te dirai qu’il est vraiment important. Je remarque que peu de personnes font et si je te dirais c’est mettre un peu à nue, dans le sens se mettre vulnérable. Et expliquer le pourquoi on essaie de rentrer en contact avec la personne, le qui on est, le pourquoi on veut contacter cette personne là. Je dirais que c’est la première chose qui me vient en tête quand quelqu’un m’ajoute : 1 tu es qui ? 2 Qu’est ce que tu veux ? 3 Pourquoi je voudrais te parler ?

C’est un peu ces points là qui faut répondre dans le message, en étant personnel avec la personne voire même faire des recherches. Par exemple, LinkedIn, faire des recherches sur ce que la personne a publié. Ce sont quoi ses intérêts. Voir un peu comment on peut trouver un point commun pour en discuter. Ceciest un point majeur en social selling à mon avis. Il y a des outils qui permettent d’analyser un profil.

Hugo Hamel:

Un exemple banal, mais tu prends un outil d’analyse de texte, dans ma mentalité Machine Learning, tu copies colles l’entièreté du profil (Exemple : Crystal) tu le mets dans cet outil là. et ça va donner une idée de quel genre de personnes, quel genre de profil a cette personne.

Il y a moyen de savoir quel genre de langage attribuer avec cette personne. Quelqu’un qui a un peu plus direct ou qui a besoin d’une approche un peu plus indirecte ou qui a besoin d’une approche plus réconfortante, plus émotionnelle. Avec ça, on peut se démarquer puis arriver avec un message qui est vraiment plus unique pour la personne que l’on va contacter. Qui va vraiment correspondre à qui elle est et qui va répondre à ces questions quand elle verra le message.

Personnalisation – qualité des relations en ligne

Julien Carcaly:

Et aujourd’hui on voit beaucoup par le nombre d’abonnés, le nombre de like, le nombre de commentaires que l’on essaie toujours que ce soit le plus gros possible. Tu nous donnes un peu une vision inverse de faire c’est à dire plutôt de privilégier la qualité plutôt que la quantité ?

Hugo Hamel:

En fait il n’y a pas vraiment d’avantages à avoir une quantité énorme et une qualité minime. C’est un peu le même principe que d’acheter des likes sur une page Facebook. Mais les faux like vont réduire ton reach parce que les gens qui vont avoir aimer ta page sont des robots ou des fausses personnes.

Les personnes ne sont pas intéressés. Donc ce qui va arriver, quand les gens vont commencer à aimer ta page, il n’y a presque personne qui vont voir le contenu que tu vas publier. Donc je dirais que ce n’est pas mauvais pour la quantité mais il faut surtout viser pour la qualité.

C’est aussi simple que ça. C’est simplement quand on essaie de se montrer gros. On essaie de se montrer bon. On essaie de se montrer X, Y ou Z, mais au final on se tire une balle dans le pied plus qu’autre chose.

Personnalisation – Choses à ne pas faire

Julien Carcaly:

Et justement on en revient à ma prochaine question. Quels sont selon toi les choses à ne pas faire quand on cherche à personnaliser une relation notamment commerciale mais on va dire plus largement professionnelle avec quelqu’un ?

Hugo Hamel:

Supersonnaliser, c’est vraiment la chose qui est la pire des choses. Parce que, quand on surpersonnalise, on devient, ce qu’on dirait en anglais, creepy. On sait tellement de choses que l’on met la personne dans une zone d’inconfort.

Je te donne un exemple. Si tu fais une publicité pour une personne qui va devenir papa prochainement. Si tu dis « Julien oublis pas d’acheter des couches, dans deux semaines ta femme accouche ». On peut trouver ça étrange que la personne connaisse autant de détails.

Hugo Hamel:

On peut s’arrêter au fait que montrer une publicité de couches en dit assez long parce que la personne comprend: « ok, ma femme accouche dans deux semaines, je vais avoir un enfant, je vais avoir besoin de couches. Je pense que la publicité me parle. Je pense que ça c’est juste parfait on va pas trop loin dans la personnalisation.

Mais on personnalise quand même par rapport au contexte. Par rapport à où est-ce que la personne est dans sa vie. Si on devient trop intense sur ce qu’on veut personnaliser, on devient un peu une personne qui en sait trop, une personne ne voudra pas nous parler parce qu’elle va se poser : « pourquoi cette personne en sait autant sur moi et que je n’en connait pas autant sur elle. »

Personnalisation – Critères de segmentation

Julien Carcaly:

Prochaine question je vais te donner de divers points de données qu’on peut avoir comme par exemple la localisation le comportement, le centre d’intérêt, des canaux de vente. C’est le genre de choses que l’on peut savoir si on étudie correctement les points contact qu’on a avec un client. Et quand on est entrepreneur, par exemple si on devait prendre un business type un business de service, comme toi tu as, comme moi j’ai. Comment savoir quels sont les points de données qui sont à privilégier qui sont les plus importants pour son propre business ?

Hugo Hamel:

Ce qui va avoir de l’impact. Si on parle de localisation, ça va être est-ce que ta réputation est bâtie sur les évènements que tu crées ou elle est bâtie sur ton audience en ligne. Donc si c’est que plus en ligne, la localisation est moins important. Mais si tu fais des évènements ou si tu es présents dans beaucoup de réseautage, la localisation va être important.

C’est un point qui dépend de l’entreprise où tu es. Si par exemple une coiffeuse de quartier ou une agence très locale, c’est sûr que la localisation va être très important pour toi. Mais ce qui va vraiment avoir le plus d’impact, c’est vraiment les données.

Hugo Hamel:

C’est aussi simple que faire une analyse de données. Voir ce qui a semblé avoir fait le plus d’impact sur ton l’entreprise, valider l’hypothèse. Y’a rien de mieux que faire des recherches dans les données qu’on a et faire des tests A/B pour définir ce sur quoi on devrait se concentrer. Mais c’est sûr qu’au final ce qu’on veut, c’est un impact sur l’entreprise. Donc il faut quand même penser à ce que l’on pense être bon pour l’entreprise.

Julien Carcaly:

Ce que tu dis c’est surtout de partir de l’existant, de ce qu’on a déjà en main. Soit de ce qu’on a déjà étudié si on est une nouvelle entreprise. Soit, si on a de la data, si on a de la donnée sur soi, on récupère cette donnée puis on l’analyse.

Hugo Hamel:

Personnaliser pour personnaliser, ça vaut pas grand chose. On transfère la personnalisation en gadget là. Quelque chose qui n’est pas vraiment utile.

Personnalisation et automatisation

Julien Carcaly:

J’ai une dernière question pour toi avant de passer aux questions flash que je pose à chacun de mes invités. La dernière question concerne toujours la personnalisation. Que penses tu de la personnalisation automatisée qui est notamment obtenue grâce à l’intelligence artificielle ?

Hugo Hamel:

Ce n’est pas encore optimale. L’intelligence artificielle oui. Un jour, ça vaudra vraiment la peine d’être utilisé à ce moment. Ce n’est pas encore parfait. Mais on s’en vient proche. J’ai été au Web Summit il y a quelques mois en novembre. Et la personnalisation avec intelligence artificielle, c’est définitivement la prochaine étape. Il y a énormément d’entreprises qui travaille là dessus. Actuellement c’est bon pour le futur.

Ce sera excellent à l’avenir pour les gros volumes de trafic. Ce que beaucoup d’entreprises n’ont pas forcément. Mais quand on a un gros volume de trafic, c’est là que l’intelligence artificielle devient vraiment intéressante. Parce qu’on a pu évaluer et elle peut personnaliser en temps réelle. Pour un petit trafic, la personnalisation est vraiment à base de règles. Un peu comme si X donc Y.

Hugo Hamel:

C’est pour ça que l’humain est encore nécessaire. Parce que l’humain doit analyser les données pour voir où c’est pertinent de faire de la personnalisation pour avoir un impact et éviter de perdre son temps ou de l’énergie. C’est pour ça que ça prend un gros nombre de données. En ce moment l’humain est gagnant mais à long terme l’intelligence artificielle sera gagnante.

Personnalisation – Questions flash

Julien Carcaly:

Donc deux questions flash pour terminer aujourd’hui avec toi. La première : si tu avais un tableau sur lequel afficher quelque chose chez toi. Qu’est ce que ce serait donc qu’est ce qu’il y aurait sur ce tableau et pourquoi ?

Hugo Hamel:

C’est pas forcément lié à l’entrepreneuriat ou quoi que ce soit. Ça ne serait pas forcément un tableau. On pourrait dire ce serait comme un tableau mais, pas exactement. Ce serait soit un écran interactif, comme une télévision, mais très très très grande avec des méduses. Je suis un fan des méduses.

Pour moi je pourrais aller dans une salle, dans un aquarium, avec des gros écrans de méduses. C’est juste que je trouve ça fascinant, un peu hypnotisant en quelque sorte la façon qu’ils bougent. La méduse est lente mais en même temps avec une certaine rapidité. C’est relaxant j’avoue que je suis un grand fan de la Black Light donc pour moi les méduses transparentes avec le bleu et tout, c’est génial.

Julien Carcaly:

Excellent je ne m’attendais pas à cette réponse mais c’est très intéressant. Si tu arrives à me donner un mot comme ça qu’est ce qui te fascine réellement dans les méduses en tant que telles, qu’est ce qui t’a marqué un jour pour que tu te dise « les méduses ça me fait triper ».

Hugo Hamel:

Je trouve ça beau. Et puis y’a un élément qu’on voit peut être pas. Mais ça semble vraiment naïf et vraiment délicat et super sympathique. Mais c’est assez tueur. Si on ne va pas attention ça peut être assez dangereux. Un peu comme les pieuvres. Ces 2 éléments marins que je trouve assez fascinant dans leur façon d’être, qui sont autant cute et aussi tueur en série en quelque sorte.

Julien Carcaly:

Pour avoir rencontré quelques méduses qui n’étaient pas des tueuses, ça peut faire mal. Ce genre de petites bestioles, c’est vrai que ça paraît un peu inoffensif. Mais quand il l’a sur toi, quand c’est dans son élément, tu luttes pas. Deuxième question quelle mauvaise recommandation as tu déjà entendu concernant ton métier ?

Hugo Hamel:

Si on parle à de personnalisation, je te dirais, c’est vraiment si c’est mal fait si c’est mal exploité, la personnalisation va devenir comme un gadget, une vitamine.

Mais en fait la personnalisation, en bon langage marketing, rien de plus que l’optimisation de conversion. Mais de façon plus intelligente. Dans le sens que, quand je parlais d’A/B testing, test A/B. C’est la base de l’optimisation de conversion. Et la personnalisation vient épauler ou chapeauter ces optimisations parce qu’on optimise en même temps le personnalisé.

Dans le sens que, en personnalisant, on devient plus pertinent et en étant plus pertinent, on augmente le taux de conversion. C’est un peu le même principe quand on fait des conversions de conversions quand on le fait souvent on le fait pour une audience générique, pour tout le monde. Avec la personnalisation on fait la même chose. Mais par segment. C’est là que ça devient intéressant.

Julien Carcaly:

Cool. Bon bah écoute. Merci beaucoup Hugo. C’est très gentil d’avoir participé à cet épisode. Je vais te laisser le mot de la fin. Mais je voulais vraiment te remercier. Je voulais que tu saches que c’était vraiment un très bon moment à parler de personnalisation avec toi. C’est extrêmement aimable et en plus tu connais très très bien ton sujet. Voilà je dis ça parce que quand on a préparé le podcast c’est le peu d’échanges qu’on a eus, j’ai vraiment senti que tu avais envie justement de personnaliser l’expérience pour nos auditeurs. Donc une superbe chose donc je voulais te féliciter puis je voulais te remercier pour tout ton bon travail et pour cet échange.

Hugo Hamel:

Dernier point je pourrais dire, je sais que ton audience est aussi dans le storytelling ou le marketing de contenu, la personnalisation peut s’appliquer à ça aussi. Un peu dans le même genre que les livres dont vous êtes le héros.

C’est quelque chose qu’on peut appliquer un peu à toutes les sauces entre guillemets. Donc ceux qui veulent s’aventurer dans le storytelling personnalisé à l’auditeur, dépendamment de ses intérêts,s es comportements. Peu importe. C’est possible aussi. Donc sera un point final.

C’est un PS que je voulais laissé à la fin. Mais aussi tous ceux qui ont des questions pour la peronnalisation ou quoi que ce soit j’imagine que tu m’as donner mes coordonnées ou tu vas les mettre quelque part. Donc les gens peuvent me contacter sans problème. Je suis ouvert à répondre aux questions.Ça me fera plaisir d’aider de ce côté là.

Julien Carcaly:

Et bien donc le contact sera mis sur l’article de blog puisque je ferais directement sur la description de l’épisode en tant que tel je mettrais ton adresse courriel si ça te va. Comme ça les gens pourront te contacter en direct s’ils ont des questions.

Hugo Hamel:

C’est parfait, je suis bien heureux d’avoir pu parler personnalisation qui est un sujet un peu méconnu ou mal compris. Je crois que c’est important de clarifier certains éléments de ce sujet.

Julien Carcaly:

Merci beaucoup Hugo. Puis je te dis la prochaine pour l’acte 2.

Julien Carcaly:

Et c’est donc ici que se termine cet épisode si vous avez aimé cette interview ainsi que les présentations que je propose. Pensez à vous abonner au podcast Com’ Julien sur votre lecteur de podcast préféré. Je vous remercie de m’avoir écouté jusqu’au bout et je vous dis à très bientôt.

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